Si, au nom de la démocratie, certains considèrent la Constitution comme le socle fondamental du bien-être de la population et du développement de la République Démocratique du Congo, d’autres ont également le droit, au nom de ce même principe, de l'analyser différemment. La Constitution étant un texte juridique rédigé par des hommes, elle comporte nécessairement des imperfections et peut être révisée (changée). Cette adaptation permet de mettre en place des normes juridiques en phase avec les réalités actuelles du pays, face aux mutations mondiales et à l'émergence de nouveaux défis contemporains.

À l'époque du Général de Gaulle, la Constitution française a été changée par voie de référendum dans l'intérêt supérieur de la nation. Dès lors, il ne saurait être reproché au peuple congolais de vouloir réformer un texte jugé inadapté afin d'accomplir cette œuvre salutaire.

L'agitation des opposants du « C64 » – manifestement orchestrée dans l'ombre par Joseph Kabila et Paul Kagame au détriment de notre patrie – s'apparente à une stratégie de diversion suicidaire initiée par Kigali. L'objectif unique est de déstabiliser le pouvoir en place et de freiner le nouvel élan de développement de la RDC impulsé par le Président de la République, Chef de l'État, *Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo*. Cette situation rappelle les événements de l'AFDL, marqués par la collaboration entre certains opposants congolais et Paul Kagame, dont l'agression a coûté la vie à plus de 15 millions de Congolais depuis trois décennies.

C'est la raison pour laquelle je m'oppose fermement à la tenue d'un dialogue inter-congolais qui inclurait les rebelles de l'AFC/M23 ainsi que Joseph Kabila, condamné à mort par la justice.J'appelle la jeunesse congolaise à la vigilance et à une prise de conscience patriotique historique. Levons-nous pour soutenir les efforts du Président de la République, *Son Excellence Monsieur Félix Tshisekedi*, afin de relever ensemble les défis de notre nation.